22 février 2011
«Je vais beaucoup au cinéma. Mais je n’aime pas me prendre la tête. Un film lent et intello peut me gâcher la soirée.» Alain Berset donne quelques miettes de lui. On s’engouffre pour tenter de ramener davantage que l’habituelle image lisse et policée de «meilleur parlementaire romand», selon nos confrères de L’Hebdo . A moins de 40 ans, le socialiste fribourgeois est un poids lourd de la politique fédérale. Son profil d’hypercompétent, compatible avec la droite bourgeoise, en fait le successeur le plus souvent cité de Micheline Calmy-Rey. «Ça ne m’émeut pas et cela ne change rien à mon travail», coupe-t-il pour flinguer la question qui tourne en boucle.
Lire la suite de l’article »
Aucun Commentaire » |
Suisse |
Permalien
Posté par admin
8 février 2011
La Liberté, le 7 février 2011
CONSEIL FÉDÉRAL – Alain Berset (ps) est le mieux placé dans la course au gouvernement. Mais l’UDC Jean-François Rime croit en ses chances. Christian Levrat en embuscade.
L’élection des Sept Sages se déroule en décembre. Ce qui n’empêche pas des poulains de déjà s’échauffer pour la course. Les constellations partisanes pouvant encore évoluer, Alain Berset, voire Christian Levrat, et Jean-François Rime sont promis à occuper la scène… [lire la suite]
Aucun Commentaire » |
Suisse |
Permalien
Posté par admin
14 janvier 2011
RSR1, Forum, le 13 janvier 2011
Le Parti socialiste réclame cinq mesures urgentes pour éviter une nouvelle crise monétaire. Selon le PS, la force du franc suisse menace 100’000 emplois dans l’industrie d’exportation. Le Conseil fédéral et la Banque Nationale suisse sont donc sommés d’agir. La BNS doit être plus interventionniste et faire marcher la planche à billets pour acheter des euros., le cours du franc arrimé à celui de l’euro, les banques doivent s’engager à ne plus spéculer contre la monnaie suisse et enfin, les prix des produits importés doivent baisser, pour que les consommateurs profitent aussi du franc fort. Les interviews de Philippe Bacchetta, professeur au Département d’économétrie et d’économie politique de la HEC Lausanne et d’Alain Berset, conseiller aux Etats (PS/FR). [écouter le débat]
Aucun Commentaire » |
Suisse |
Permalien
Posté par admin
22 décembre 2010
Die Finanzkrise und die Ereignisse vom Herbst 2008 haben uns in Erinnerung gerufen, dass jedes Unternehmen – selbst ein Grosskonzern – in unüberwindliche Schwierigkeiten geraten und Konkurs gehen kann. Die Frage, wie in solchen Fällen vorzugehen ist, hat eine äusserst hitzige politische Debatte ausgelöst. Der Bundesrat hat den Bericht der Expertengruppe TBTF geprüft und kann nun auf dieser Grundlage Vorschläge formulieren. Danach wird es am Parlament liegen, Entscheidungen zu treffen. Ob tatsächlich die erforderlichen griffigen Massnahmen beschlossen werden, ist heute schwer zu beurteilen. Es besteht nach wie vor das Risiko, dass diese nicht mehr so dringlich scheinen, sobald die schwierigste Zeit vorbei ist. Dies ist die grösste Klippe, die das Parlament umschiffen muss.
in Die Volkswirtschaft, Dezember 2010
Alain Berset
Ständerat, ehemaliger Ständeratspräsident
Ein altbekanntes Problem
Warnende Stimmen gab es bereits 1998. Sie verlangten, dass sich der Staat mit der Problematik von Unternehmen befasst, deren Konkurs für die gesamte Volkswirtschaft mit einem enormen Schaden verbunden wäre (Too big to fail). Verschiedene Interventionen im Parlament forderten den Bundesrat auf, sich mit einem Szenario auseinanderzusetzen, das damals unmöglich schien. Dies war kurz nach der Fusion des Schweiz. Bankvereins (SBV) und der Schweiz. Bankgesellschaft (SBG), mit der in der Schweiz der Bankriese UBS entstand. Damals galt die Frage als rein hypothetisch, und die Debatte beschränkte sich auf Expertenkreise. Zehn Jahre später hat sich die Situation grundlegend verändert. Niemand zweifelt heute mehr daran, dass in der Schweiz tatsächlich ein Grosskonzern Konkurs gehen könnte. Lire la suite de l’article »
Aucun Commentaire » |
Suisse |
Permalien
Posté par admin
18 décembre 2010
TSR1, le 12:45, le 14 décembre 2010
Le Conseil des Etats veut imposer les bonus de plus de 3 millions de francs versés par les entreprises et les interdire en cas de perte. Il a pris cette décision jeudi dans le cadre du contre-projet à l’initiative de Thomas Minder qui vise à limiter les rémunérations abusives.
Ces indemnités très élevées seront aussi interdites lorsque le capital-actions et les réserves légales ne sont plus couverts et lorsqu’aucun dividende n’est proposé à l’assemblée générale. Des exceptions seraient cependant possibles « pour autant qu’elles soient dans l’intérêt de la société et contribuent à sa prospérité à long terme ».
L’assemblée générale se prononcera chaque année sur le montant total de ces enveloppes. Le règlement de rémunération pourra en outre prévoir des dispositions plus contraignantes, comme un seuil inférieur à 3 millions ou une interdiction absolue des salaires très élevés.
La décision d’imposer les bonus est tombée par 25 voix contre 17. Rolf Schweiger (PLR/ZG), qui a ferraillé tant et plus pour tenter d’affaiblir le projet, s’y est opposé en vain, soutenu par l’UDC. Cette minorité a brandi le spectre d’un affaiblissement de l’économie suisse et d’une mise sous tutelle des entreprises. « Là, nous allons trop loin », a dit Hannes Germann (UDC/SH).
[Intervention au Conseil des Etats...]
[Intervention 12:45 TSR]
Aucun Commentaire » |
Suisse |
Permalien
Posté par admin