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    BASEL III ERGÄNZEN UND DRUCK VON WIRTSCHAFT UND STAAT NEHMEN

    22 décembre 2010

    Die Finanzkrise und die Ereignisse vom Herbst 2008 haben uns in Erinnerung gerufen, dass jedes Unternehmen – selbst ein Grosskonzern – in unüberwindliche Schwierigkeiten geraten und Konkurs gehen kann. Die Frage, wie in solchen Fällen vorzugehen ist, hat eine äusserst hitzige politische Debatte ausgelöst. Der Bundesrat hat den Bericht der Expertengruppe TBTF geprüft und kann nun auf dieser Grundlage Vorschläge formulieren. Danach wird es am Parlament liegen, Entscheidungen zu treffen. Ob tatsächlich die erforderlichen griffigen Massnahmen beschlossen werden, ist heute schwer zu beurteilen. Es besteht nach wie vor das Risiko, dass diese nicht mehr so dringlich scheinen, sobald die schwierigste Zeit vorbei ist. Dies ist die grösste Klippe, die das Parlament umschiffen muss.

    in Die Volkswirtschaft, Dezember 2010
    Alain Berset
    Ständerat, ehemaliger Ständeratspräsident

    Ein altbekanntes Problem
    Warnende Stimmen gab es bereits 1998. Sie verlangten, dass sich der Staat mit der Problematik von Unternehmen befasst, deren Konkurs für die gesamte Volkswirtschaft mit einem enormen Schaden verbunden wäre (Too big to fail). Verschiedene Interventionen im Parlament forderten den Bundesrat auf, sich mit einem Szenario auseinanderzusetzen, das damals unmöglich schien. Dies war kurz nach der Fusion des Schweiz. Bankvereins (SBV) und der Schweiz. Bankgesellschaft (SBG), mit der in der Schweiz der Bankriese UBS entstand. Damals galt die Frage als rein hypothetisch, und die Debatte beschränkte sich auf Expertenkreise. Zehn Jahre später hat sich die Situation grundlegend verändert. Niemand zweifelt heute mehr daran, dass in der Schweiz tatsächlich ein Grosskonzern Konkurs gehen könnte. Lire la suite de l’article »


    CH/Rémunérations abusives: pour l’imposition des bonus de plus de 3 mio

    18 décembre 2010

    TSR1, le 12:45, le 14 décembre 2010

    Le Conseil des Etats veut imposer les bonus de plus de 3 millions de francs versés par les entreprises et les interdire en cas de perte. Il a pris cette décision jeudi dans le cadre du contre-projet à l’initiative de Thomas Minder qui vise à limiter les rémunérations abusives.

    Ces indemnités très élevées seront aussi interdites lorsque le capital-actions et les réserves légales ne sont plus couverts et lorsqu’aucun dividende n’est proposé à l’assemblée générale. Des exceptions seraient cependant possibles « pour autant qu’elles soient dans l’intérêt de la société et contribuent à sa prospérité à long terme ».

    L’assemblée générale se prononcera chaque année sur le montant total de ces enveloppes. Le règlement de rémunération pourra en outre prévoir des dispositions plus contraignantes, comme un seuil inférieur à 3 millions ou une interdiction absolue des salaires très élevés.

    La décision d’imposer les bonus est tombée par 25 voix contre 17. Rolf Schweiger (PLR/ZG), qui a ferraillé tant et plus pour tenter d’affaiblir le projet, s’y est opposé en vain, soutenu par l’UDC. Cette minorité a brandi le spectre d’un affaiblissement de l’économie suisse et d’une mise sous tutelle des entreprises. « Là, nous allons trop loin », a dit Hannes Germann (UDC/SH).

    [Intervention au Conseil des Etats...]
    [Intervention 12:45 TSR]


    Dreifuss: Parlament soll nicht Ohrfeigen verteilen

    9 décembre 2010

    SF, Mittwoch, 8. Dezember 2010, 19:35 Uhr

    Nach dem herben Schlag am frühen Morgen, konnte sich Micheline Calmy-Rey am Nachmittag im Kreis ihrer Parteikollegen erholen. Sie waren sich einig: Ihre Bundesrätin war das Opfer von politischen Spielchen geworden.

    «Für mich ist es eine Freude mit meiner politischen Familie zu essen», erklärte Calmy-Rey am Fraktionsessen im Berner Liebefeld gegenüber dem Schweizer Fernsehen. Auf ihr schlechtes Wahlresultat angesprochen, wiederholte die Aussenministerin ihre Aussage vom frühen Morgen: «Das Resultat ist ein politisches Spiel.» Es sei unwichtig. Die Wahl zur Bundespräsidentin heisse, Verantwortung zu übernehmen. Dies habe sie immer gemacht, auch in der Libyen-Affäre.

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    Quand une entreprise trop grande peut mettre un Etat en mauvaise posture

    1 décembre 2010

    La crise financière et les événements survenus en automne 2008 ont rappelé avec intensité que toute entreprise, même la plus grande, peut connaître des problèmes insurmontables et faire faillite.
    Il aura fallu la crise financière, dans un monde fortement interconnecté, pour que reviennent au centre du débat politique avec une intensité sans précédent les réflexions sur l’action politique à entreprendre en pareil cas.

    in « La Vie économique », décembre 2010
    Alain Berset, Dr. Ès sciences économiques, Conseiller aux Etats

    Pourtant, en 1998 déjà, des voix s’étaient faites entendre pour demander que l’État thématise la question de ces entreprises qu’il ne serait pas possible de voir partir en faillite sans créer d’énormes dégâts dans l’économie nationale. Au Parlement, diverses interventions ont demandé au Conseil fédéral d’envisager ce qui paraissait alors impossible. C’était peu après la fusion entre l’UBS et la SBS, qui avait créé en Suisse un géant bancaire. À ce moment-là, la question avait paru plutôt théorique, et le débat n’avait pas quitté quelques cercles d’experts. 10 ans plus tard la situation a radicalement changé. Plus personne ne doute aujourd’hui du fait que la disparition d’une très grande entreprise pourrait être une réalité en Suisse.
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    QUAND LA JUSTICE FISCALE MENACE LA SOUVERAINETÉ CANTONALE

    18 novembre 2010

    18 novembre 2010 – La Liberté/Le Nouvelliste/L’Express/L’Impartial
    Interview Christiane Imsand, photos Sacha Bittel

    FACE-A-FACE L’initiative «pour des impôts équitables» crée-t-elle une brèche insupportable dans l’autonomie cantonale? Le point avec le PDC valaisan Jean-René Fournier et le socialiste fribourgeois Alain Berset.

    Tous les directeurs cantonaux des Finances font front commun contre l’initiative socialiste «pour des impôts équitables» qui sera soumise au peuple le 28 novembre. Tous, à l’exception des ministres socialistes et écologistes. Cela revient à dire que les électeurs devront trancher entre deux visions du rôle de l’Etat. Pour clarifier le débat, nous avons confronté l’ancien grand argentier valaisan Jean-René Fournier au sénateur socialiste Alain Berset. Face-à-face.
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