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	<title>Commentaires sur : 1er août à Gruyères</title>
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		<title>Par : Tiouk</title>
		<link>http://www.alainberset.ch/wordpress/archives/55#comment-3019</link>
		<dc:creator>Tiouk</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 May 2010 08:34:02 +0000</pubDate>
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		<description>Que pensez-vous également du dernier communiqué de presse de la BNS ?

Bénéfice de 0.9 miliard et le prêt de la BNS a diminué à 17.7 milliards de USD.... (plutôt encourageant, non ? )

Seriez-vous en outre prêt à utiliser dorénavant, par transparence, ce montant de 17.7 milliards dans vos discours publics en lieu et place du montant phantasmé de 60 milliards (54 milliards de USD) ?

&quot;Le fonds de stabilisation maintient le cap

Au cours de la période considérée, des placements ont été vendus pour 1,1 milliard de dollars des Etats-Unis, et le prêt de la BNS au fonds de stabilisation a diminué de 2,6 milliards pour s’établir à 17,7 milliards de dollars.
Le fonds de stabilisation a bénéficié, au premier trimestre 2010, d’une amélioration de l’environnement des marchés. Il a dégagé un bénéfice trimestriel de 1 326 millions de dollars des Etats-Unis. Grâce à ce résultat, la garantie secondaire contre les pertes n’est actuellement plus nécessaire; elle revêt la forme d’une option conditionnelle d’achat (warrant) sur 100 millions d’actions UBS à la valeur nominale de 0,10 franc chacune, si le
prêt n’est pas remboursé intégralement. C’est pourquoi la part du warrant activée en vue de couvrir les pertes jusqu’à fin 2009 (482 millions de francs) a été amortie au premier trimestre 2010 par le compte de résultat.
La contribution du fonds de stabilisation au bénéfice consolidé s&#039;est ainsi inscrite à 921 millions de francs. Elle correspond au capital du fonds de stabilisation et sert de garantie primaire pour couvrir des pertes futures.&quot;

Source: http://www.snb.ch/fr/mmr/reference/pre_20100514/source/pre_20100514.fr.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que pensez-vous également du dernier communiqué de presse de la BNS ?</p>
<p>Bénéfice de 0.9 miliard et le prêt de la BNS a diminué à 17.7 milliards de USD&#8230;. (plutôt encourageant, non ? )</p>
<p>Seriez-vous en outre prêt à utiliser dorénavant, par transparence, ce montant de 17.7 milliards dans vos discours publics en lieu et place du montant phantasmé de 60 milliards (54 milliards de USD) ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le fonds de stabilisation maintient le cap</p>
<p>Au cours de la période considérée, des placements ont été vendus pour 1,1 milliard de dollars des Etats-Unis, et le prêt de la BNS au fonds de stabilisation a diminué de 2,6 milliards pour s’établir à 17,7 milliards de dollars.<br />
Le fonds de stabilisation a bénéficié, au premier trimestre 2010, d’une amélioration de l’environnement des marchés. Il a dégagé un bénéfice trimestriel de 1 326 millions de dollars des Etats-Unis. Grâce à ce résultat, la garantie secondaire contre les pertes n’est actuellement plus nécessaire; elle revêt la forme d’une option conditionnelle d’achat (warrant) sur 100 millions d’actions UBS à la valeur nominale de 0,10 franc chacune, si le<br />
prêt n’est pas remboursé intégralement. C’est pourquoi la part du warrant activée en vue de couvrir les pertes jusqu’à fin 2009 (482 millions de francs) a été amortie au premier trimestre 2010 par le compte de résultat.<br />
La contribution du fonds de stabilisation au bénéfice consolidé s&#8217;est ainsi inscrite à 921 millions de francs. Elle correspond au capital du fonds de stabilisation et sert de garantie primaire pour couvrir des pertes futures.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: <a href="http://www.snb.ch/fr/mmr/reference/pre_20100514/source/pre_20100514.fr.pdf" rel="nofollow">http://www.snb.ch/fr/mmr/reference/pre_20100514/source/pre_20100514.fr.pdf</a></p>
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		<title>Par : Tiouk</title>
		<link>http://www.alainberset.ch/wordpress/archives/55#comment-2159</link>
		<dc:creator>Tiouk</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 09:35:02 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Nous avons tous vu comment, au moment de payer les pots cassés, c’est toujours vers l’Etat et donc vers les citoyennes et les citoyens que l’on se tourne. &quot;

Monsieur Berset, que pensez-vous de cet article du Matin ? 
Ne pensez-vous en outre pas qu&#039;il serait temps d&#039;arrêter de comparer l&#039;aide apportée aux banques à une aide que l&#039;Etat aurait pu apporter aux assurances sociales ? et mettre un terme définitif à cette initiative populaire basée sur une mauvaise appréciation de la situation ? http://www.admin.ch/ch/f/pore/vi/vis373.html

&quot;Le citoyen se croit pigeonné
Les modalités de l&#039;aide apportée aux banques sont très variables: certaines ont reçu un simple prêt, d&#039;autres ont vu l&#039;Etat entrer dans leur capital. Difficile donc de recenser exactement ce que chacune a rapporté aux citoyens américains, mais quelques exemples précis permettent d&#039;illustrer le phénomène. Quand Goldman Sachs a rendu ses 10 milliards, les Etats-Unis ont fait un bénéfice de 1 milliard de dollars dans l&#039;opération et ont en plus encaissé 318 millions d&#039;intérêts. Avec Bank of America, les intérêts et autres profits réalisés par le gouvernement se sont montés à 2,1 milliards de dollars. Bref, le contribuable fait, en règle générale, des affaires grâce aux banques. Pourquoi est-il alors convaincu d&#039;être pigeonné?

«Ce sentiment est de plus en plus faux, confirme Stéphane Garelli. C&#039;est vrai que si les Etats n&#039;étaient pas venus à leur secours, certaines banques auraient fait faillite. Mais cela ne signifie pas qu&#039;elles ont reçu de l&#039;argent sans contrepartie. Les gens n&#039;ont pas bien compris qu&#039;il s&#039;agissait le plus souvent de prêts, qu&#039;elles remboursent et sur lesquels elles paient des intérêts, comme tout le monde.» Beat Kappeler, économiste, arrive aux mêmes conclusions: «Le contribuable n&#039;a pas souffert de ces prêts.»&quot;

&quot;Des bénéfices pour les Suisses
Une fois n&#039;est pas coutume, la Suisse a fait comme tout le monde dans cette histoire: on se souvient que la Confédération avait souscrit un emprunt de 6 milliards de francs, convertible en actions, pour apporter à UBS le cash nécessaire à sa survie. Elle a revendu sa participation 7,2 milliards de francs le 20 août dernier, réalisant au passage un gain de 1,2 milliard. Loin d&#039;avoir dû passer à la caisse, le contribuable a fait un placement qui lui a rapporté 30% sur huit mois. Qui dit mieux?

Si la Suisse, avec une seule banque concernée, a définitivement résolu la question depuis cet été, aux Etats-Unis, rembourser l&#039;aide fédérale, c&#039;est le grand trend du moment: Bank of America l&#039;a fait le 9 décembre pour les 45 milliards obtenus par le programme de soutien TARP (Troubled Asset Relief Program), le 15 décembre c&#039;est Wells Fargo qui annonçait être sur le point de payer ses 25 milliards de dollars - et le 17, Citigroup tentait, sans y parvenir, le même effort. Même si elles sont très médiatisées, ces grandes manoeuvres réalisées dans le but de se débarrasser de l&#039;argent public ne sont de loin pas les premières: en juin déjà, Morgan Stanley a résolu le problème pour les 10 milliards de dollars obtenus, suivi de JPMorgan Chase pour ses 25 milliards, comme de Goldman Sachs (10 milliards) et de Bank of New York Mellon (3 milliards).&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Nous avons tous vu comment, au moment de payer les pots cassés, c’est toujours vers l’Etat et donc vers les citoyennes et les citoyens que l’on se tourne. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Monsieur Berset, que pensez-vous de cet article du Matin ?<br />
Ne pensez-vous en outre pas qu&#8217;il serait temps d&#8217;arrêter de comparer l&#8217;aide apportée aux banques à une aide que l&#8217;Etat aurait pu apporter aux assurances sociales ? et mettre un terme définitif à cette initiative populaire basée sur une mauvaise appréciation de la situation ? <a href="http://www.admin.ch/ch/f/pore/vi/vis373.html" rel="nofollow">http://www.admin.ch/ch/f/pore/vi/vis373.html</a></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le citoyen se croit pigeonné<br />
Les modalités de l&#8217;aide apportée aux banques sont très variables: certaines ont reçu un simple prêt, d&#8217;autres ont vu l&#8217;Etat entrer dans leur capital. Difficile donc de recenser exactement ce que chacune a rapporté aux citoyens américains, mais quelques exemples précis permettent d&#8217;illustrer le phénomène. Quand Goldman Sachs a rendu ses 10 milliards, les Etats-Unis ont fait un bénéfice de 1 milliard de dollars dans l&#8217;opération et ont en plus encaissé 318 millions d&#8217;intérêts. Avec Bank of America, les intérêts et autres profits réalisés par le gouvernement se sont montés à 2,1 milliards de dollars. Bref, le contribuable fait, en règle générale, des affaires grâce aux banques. Pourquoi est-il alors convaincu d&#8217;être pigeonné?</p>
<p>«Ce sentiment est de plus en plus faux, confirme Stéphane Garelli. C&#8217;est vrai que si les Etats n&#8217;étaient pas venus à leur secours, certaines banques auraient fait faillite. Mais cela ne signifie pas qu&#8217;elles ont reçu de l&#8217;argent sans contrepartie. Les gens n&#8217;ont pas bien compris qu&#8217;il s&#8217;agissait le plus souvent de prêts, qu&#8217;elles remboursent et sur lesquels elles paient des intérêts, comme tout le monde.» Beat Kappeler, économiste, arrive aux mêmes conclusions: «Le contribuable n&#8217;a pas souffert de ces prêts.»&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Des bénéfices pour les Suisses<br />
Une fois n&#8217;est pas coutume, la Suisse a fait comme tout le monde dans cette histoire: on se souvient que la Confédération avait souscrit un emprunt de 6 milliards de francs, convertible en actions, pour apporter à UBS le cash nécessaire à sa survie. Elle a revendu sa participation 7,2 milliards de francs le 20 août dernier, réalisant au passage un gain de 1,2 milliard. Loin d&#8217;avoir dû passer à la caisse, le contribuable a fait un placement qui lui a rapporté 30% sur huit mois. Qui dit mieux?</p>
<p>Si la Suisse, avec une seule banque concernée, a définitivement résolu la question depuis cet été, aux Etats-Unis, rembourser l&#8217;aide fédérale, c&#8217;est le grand trend du moment: Bank of America l&#8217;a fait le 9 décembre pour les 45 milliards obtenus par le programme de soutien TARP (Troubled Asset Relief Program), le 15 décembre c&#8217;est Wells Fargo qui annonçait être sur le point de payer ses 25 milliards de dollars &#8211; et le 17, Citigroup tentait, sans y parvenir, le même effort. Même si elles sont très médiatisées, ces grandes manoeuvres réalisées dans le but de se débarrasser de l&#8217;argent public ne sont de loin pas les premières: en juin déjà, Morgan Stanley a résolu le problème pour les 10 milliards de dollars obtenus, suivi de JPMorgan Chase pour ses 25 milliards, comme de Goldman Sachs (10 milliards) et de Bank of New York Mellon (3 milliards).&nbsp;&raquo;</p>
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